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  Décembre, nous y voilà !

 Que le temps passe vite ! Nous rentrons de plein pied dans le temps de l’Avent.

En général, nous tirons un petit bilan en fin d’année non pas pour évaluer mais bien nous rappeler les temps forts vécus au sein de notre mouvement.

Que dire de 2017 ?

Personnellement, je suis fier de constater que notre diocèse est assez dynamique, même très dynamique.

 En effet, nombres de récollections ont vu le jour grâce à nos groupes disséminés dans notre grande province de Hainaut.

Le groupe de Ransart nous a interpellé avec : « ce monde que nous avons    à faire fleurir ».  Notre secrétaire, Marie-Louise, nous a concocté un   résumé de cette journée (texte à lire un peu plus loin dans cette revue).

Ensuite, notre traditionnelle journée à Mesvin a vu le Père Sébastien Falque nous   entretenir sur le thème : « Etre bon comme Dieu est bon ». Le thème fut partagé en trois parties :  • Etre bon et miséricordieux comme Dieu • « Qu’est-ce que la bonté de Dieu pour nous ?  • Etre bon comme Dieu est bon

                                      

Vint ensuite, la messe des retraités organisée par nos amis     de Bruxelles, avec un changement important cette année : fête des retraités au niveau national. L’animation de cette jolie rencontre a été proposée par le trio GPS et ce de très belle façon. Notre diocèse était à nouveau venu en nombre à la cathédrale Sts Michel et Gudule.

Nous continuons notre tour d’horizon avec le groupe de Chièvres / Ath, lequel nous a embarqué pour une visite en trois temps : musée de la vie rurale à Huissignies, à la basilique de Tongre Notre Dame, très ancien lieu de pèlerinage marial et terminé par un temps de convivialité pour déguster la spécialité de la région : La tarte mastelles laquelle ne se prépare, en principe, que le week-end de la Ducasse. Les Athois la dégustent après le mariage des géants. C'est un gâteau "qui tient au corps", pour les fêtards qui doivent tenir le coup pendant toute la Ducasse ! Donc, nous avons été des privilégiés !!!

Je terminerai mon tour d’horizon, en vous signalant que le groupe de Binche fête cette année ses 40 ans d’existence. A cette occasion, une messe d'action de grâce verra le jour le 17 décembre à 10.45 h messe à la Collégiale de Binche. Je ne peux que vous y inviter pour partager ce moment avec ce groupe.

A la lecture de ce petit résumé, vous constatez que notre diocèse est actif et regorge d’idées. Les indécis ont tort de penser que Vie Montante est réservé pour les « vieux » !

N’est vieux que celui qui le veut ! 

Et après ? Que nous dit l’agenda ?

Retenez cette date : le 17 mai 2018.

Notre diocèse a décidé d’organiser une visite à l’hôpital Notre Dame à la Rose de Lessines. Ce bâtiment est repris sur la liste du patrimoine immobilier exceptionnel de la Région wallonne. Et nous terminerons la journée à Notre Dame de la médaille miraculeuse d’Houraing.

Dans l’attente de vous revoir à l’une ou l’autre occasion, je vous invite à porter votre regard vers la fête de Noël et ainsi à inciter en vous cette attente qui construit l'espérance.

Joyeux noël et mes meilleurs vœux pour 2018.

Luc Vandeloise

 

VIE MONTANTE : RÉCOLLECTTON DIOCÉSAINE À MESVIN.

Le jeudi 5 octobre, plusieurs membres de notre groupe de La Croyère ont rejoint d'autres équipes de Vie Montante du Diocèse qui participaient à leur récollection annuelle.

Ils s'étaient rassemblés pour écouter le Père Franciscain Sébastien FALQUE sur le thème : « ETRE BON COMME DIEU EST BON »

                                                              

  

Parmi tant d'autres je vous livre quelques réflexions qui m'ont le plus interpellé :

Le Père nous dit la bonté de Jésus pour nous : nous sommes essentiellement des gens aimés.

Un disciple est celui qui est toujours avec Jésus, qui lui permet de savoir ce qu'il doit faire.

Jésus pour faire son travail prie, il est toujours en relation  avec son père. Jésus va près des gens, son souci constant  est de restaurer la personne. Jésus dit : « Le fait que tu

crois en moi, tu es libéré ! » Jésus est décidé à relever  chacun de nous, à nous faire vivre et permet à ceux qui l'approchent de croire en eux. Nous ne sommes jamais                           des gens accablés quand nous sommes avec Jésus.

Que notre être profond soit séduit par cette bienveillance de Dieu pour nous. Dieu n'a pas revendiqué la place qui lui revenait mais s'est fait Serviteur.

Servir est le sens profond de l'existence.

Il faut croire en l'autre, apprendre à souligner le positif des gens.

L'amour ne se mérite pas, on le reçoit et c'est parce qu'on l'a reçu que l'on se met en route.

Il est très important de prendre du temps pour prier, pour relire les béatitudes qui sont des expériences qui rendent tes gens heureux.

Prendre du temps pour goûter, savourer ce qui dans notre vie nous a rendus heureux et en parler avec le Seigneur.

Cette belle journée s'est terminée par l'eucharistie qu'ont célébré, ensemble, le Père Falque et l'Abbé José, notre Aumônier.

Pour le groupe de la Croyère,

André Animateur.

ECHOS DE NOS GROUPES

Vos informations seront envoyées avant le 1er mars, le 1er juin, le 1er septembre ou le 1er décembre à :    

Marie-Louise THOMAS   rue Chet, 176 à 6061 Montignies-sur-Sambre

                                            Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

                                            Tél 071/309170           

 

Secteur du grand Charleroi.

Récollection de Vie Montante à Ransart

                                               

Le mardi 26 septembre 2017, Monsieur l’Abbé José Vande Putte notre aumônier national et diocésain nous a réuni à Ransart, au Pré à la Hutte pour une récollection. Il nous a entretenu sur « Ce monde qui nous est confié et que nous avons à faire fleurir. »

Il nous a rappelé par un petit montage, l’élection du pape  François, le 13 mars 2013 suite à la démission de son prédécesseur : Benoît XVI.  Ce jour-là, quelque chose a changé dans l’Eglise. Jorge Mario Bergoglio vient de l’autre bout du monde, d’un pays d’Amérique du Sud. Il était l’évêque des pauvres de Buenos Aires en Argentine.        

Dès son élection, il salue la foule. Il lui demande de prier pour lui avant de les bénir. Il est vêtu simplement. Il refuse d’habiter au Vatican. Il vit dans une petite chambre et partage son repas avec ses frères prêtres. Il a choisi un nom inconnu pour un pape :  « François » en se référant à François d’Assise.

Ce dernier vivait au 12e siècle. Fils d’un riche marchand, il mène une vie dissolue et voudrait être chevalier. Mais tombant malade, il fut touché par le Christ dans la Chapelle San Damiano. Il la restaura et se convertit. Il décida de vivre pauvrement. Il rencontra aussi un lépreux qui bouleversa sa vie. Il fit des émules, frères et sœurs. Le pape Innocent III reconnu l’ordre des Franciscains en 1209. Nous connaissons tous les oraisons de François d’Assise. Nous avons lu la prière du matin. Celle pour la paix ou la louange pour la création sont les plus récitées. Nous avons découvert tout ça dans une petite vidéo. Nous avons pu  réfléchir aux ressemblances entre ces 2 personnes. Le premier édite une encyclique « Laudato Si » en rappel de la vie et des grâces de Saint François tourné vers Dieu de par la nature.

A midi, nous avons remercié le Seigneur pour le bon repas que nous avait préparé l’équipe de Ransart.

L’après-midi, nous avons découvert sur l’écran, d’une manière originale dans notre vie de fin du XX e siècle, le texte de la Bible où Marie-Madeleine rencontre Jésus son maître après la résurrection. Elle le prend pour le jardinier. Celui qui sème la graine de la Parole divine. Une question nous a ensuite été posée : Comment pouvons-nous être ces jardiniers du XXIe siècles qui sèment la Parole de Dieu ? Dans nos familles, dans nos paroisses en refondation, n’ayons pas peur de transmettre les valeurs écologiques et chrétiennes qui nous sont données dans la Bible dès le texte de la création dans le livre de la Genèse. Là, ce monde nous est confié par notre Père et il nous invite à le faire grandir sans rien écraser.

Pour terminer notre journée, nous avons remercié notre Père    pour le sacrifice de son fils Jésus dans l’Esprit-Saint. Au cours de cette eucharistie, nous avons prié pour les absents, les malades, les nouveaux venus, notre pape François….

Merci à notre aumônier national de nous avoir ouvert à la  nouvelle brochure. Merci à notre nouvelle présidente nationale,                                                   

Mme Sylviane Hancq, qui est venue nous rejoindre. Merci aux  membres du bureau diocésain présents et au groupe de Ransart  qui nous a si bien accueilli.

Marie-Louise Thomas

Montignies-s-Sambre

Le 23 novembre 2017, s’est déroulée la première réunion de Vie Montante de l’année. Ils ont d’abord entamé l’entrevue par un temps de prière à l'intention de la santé de l'Abbé Carbonnelle et pour toutes les personnes en souffrance à cause des conditions climatiques difficiles.

Ce premier thème s’intitule : « Ce monde qui nous est confié ».

Regarder la vie :  -Certaines personnes échangent les appels    perçus qui ont marqué leur vie : la JOC, la vie franciscaine, les  appels de Dieu ressentis déjà dans l'enfance, l’amour conjugal  répondant à un appel, certains appels ressentis vraiment dans  l'intimité du cœur, très tôt.  -Tous sont d'accord sur la grande influence des parents et de l'ensemble de la famille où l’on partageait le même esprit.  -Les expériences vécues autrefois sont aussi un reflet du contrôle des parents, ce qui n'existe plus du tout de nos jours.

Extrait de la Genèse et de Laudato si :  -Nous sommes interpellés par la vie « nouvelle » que nous offre la société d'aujourd'hui.  -Les médias nous envoient des messages au quotidien, généralement difficiles à voir et difficilement acceptables, mais tout n'est pas mauvais.  -Nos enfants et nos petits-enfants ne vivent plus du tout comme nous avons vécu : ils ont d’autres valeurs.  -On remarque aussi l'évolution de la femme qui n'est plus du tout uniquement « la femme au foyer » mais qui vit une vie sociale plus remplie et plus orientée vers les autres.  - L'homme, le papa assume des responsabilités plus grandes dans le foyer et aide beaucoup plus en étant plus proche aussi des enfants.  -Le projet de Dieu sur nous est clair : Il fait de nous ses enfants à qui Il confie la nature.

La réunion s’est terminée par la prière pour notre terre pour notre terre.

Marie-Françoise Richir

Secteur d'Ath

Excursion à Huissignies

35 personnes ont visité le Musée de la Vie Rurale à Huissignies dans l’entité de Chièvres le lundi 30 octobre. Mr. l’abbé André Luczak, doyen de Chièvres, Mr l’abbé José Vande Putte, conseiller spirituel diocésain et national, Sylviane Hancq, présidente nationale, Luc Vandeloise, président diocésain, Lucette Ghislain, trésorière diocésaine avec 5 membres de son équipe de Quaregnon, 5 membres de l’équipe de Peruwelz et quelques sympathisants ont renforcé les équipes du secteur d’Ath. Merci à tous pour votre présence.

 

Un peu d’histoire :

Huissignies était autrefois une commune rurale à vocation agricole (une maison sur deux était le siège d’une petite exploitation familiale).

Soucieuse de conserver des témoignages de la vie rude   et des travaux pénibles d’autrefois, une « Association   pour la sauvegarde du Patrimoine » avait été créée en   1980. Ouvert en 1985, le Musée de la Vie Rurale n’a cessé   de se développer, surtout après l’achat par la ville de   Chièvres en 1997 d’une ferme à caractère local. Restaurée    et aménagée, elle a pu accueillir de vastes collections, de    multiples facettes de la vie de nos aïeux, des machines,   outils, objets devenus inutiles après la mécanisation de  l’agriculture et la modernisation des techniques de culture. Au début des années 2000, un hall de plus de 500 m2 et   une annexe ont encore augmenté la superficie.

« Le musée se veut un lieu de mémoire, un conservatoire de la vie rurale. Il veut évoquer une époque, célébrer des générations laborieuses, transmettre aux générations futures pour qu’elles puissent se représenter avec quelque précision la vie d’autrefois. Les 42 salles et ateliers actuels permettent de se plonger dans la vie agricole et artisanale du passé mais aussi dans la vie familiale, scolaire, spirituelle, culturelle et associative ».

 

Notre visite.

Après avoir reçu un très bon accueil de la part de Mr Ovide Canseliet, 2 groupes (vu le nombre) ont débuté la visite en empruntant 2 circuits différents. Ci-après, quelques ateliers ou salles que nous avons eu le plaisir de découvrir.

Un parcours forêt met en évidence toutes les activités qu’on y pratiquait autrefois, des métiers depuis l’élagueur jusqu’aux scieurs de long.

Les 4 ateliers des artisans du bois ont été reconstitués : charron, menuisier, tonnelier et sabotier.

L’atelier du menuisier : Nous avons eu droit à une démonstration du travail du bois à l’époque. Sur une grosse table très robuste, l’établi, on trouve : rabots, varope, marteaux, limes, râpes, outils tranchants et à manches pour creuser. « Les pièces à travailler sont maintenues entre les mâchoires d’une presse ou étau en bois ou fixées au moyen d’un valet en fer, serré à coup de maillet ».

L’atelier du charron qui fabrique chariots, charrues, charrettes, brouettes, etc sa spécialité étant la roue.

Les ateliers du tonnelier et du sabotier.

La forge : aux murs noircis avec le foyer, la réserve de charbon, le grand soufflet, l’enclume…

Les travaux agricoles : Le gros matériel est aussi exposé : vieilles charrues, tombereaux, chariots, charrettes à bétail, cabriolet, etc.

Pour l’ameublement du sol : la herse.

Pour l’ensemencement : semoir ou planteuse mécanique.

Pour la récolte des céréales : le 1er outil utilisé fut la faucille, ensuite la faux, puis la sape. La faucheuse mécanique, la faucheuse-javeleuse et la moissonneuse-lieuse leur ont succédé. Pour le battage, on employait le fléau ; la batteuse à broches sera la 1ère étape de la mécanisation.

Pour les pommes de terre : la planteuse et l’arracheuse.

La roue à chien : L’homme utilisait la force motrice des animaux qu’il avait domestiqués, souvent des chevaux et pour des tâches plus légères des chiens. Placée contre un mur à l’extérieur, la roue à chien transmettait le mouvement à une poulie, située à l’intérieur, qui pouvait actionner un coupe-racines, un moulin à grains ou à huile, une machine d’artisan ou la baratte. Le chien amené dans la roue la faisait tourner en courant. L’exemplaire exposé au Musée est précieux car très rare. On l’a employé jusqu’à l’arrivée de l’électricité.

Le local du travail de la laine : on peut voir la houlette du berger, de gros ciseaux (forces) pour le tondeur, une cardeuse pour démêler les fibres, un fuseau et un rouet pour filer la laine.

La salle des travaux ménagers : Les plus âgés ont retrouvé des objets vus dans leur jeunesse : vieille lessiveuse manuelle, essoreuse-calendreuse, fers à repasser en fonte, moulins à café à main, torréfacteur, gaufriers, lampes à pétrole...

Petite salle consacrée aux soins de santé avec d’anciens instruments tels que seringues, irrigateurs, pilons, verres à ventouse, urinal, boîtes à pilules, médicaments usuels…

         

La laiterie avec une écrémeuse mécanique, une baratte à piston, une baratte de table « à palettes », une baratte-tonneau,  cuvette à laver le beurre…

La cuisine à carrelages multicolores. Au centre de la pièce, trône la traditionnelle étuve qui servait au chauffage, à la préparation des repas, à la cuisson d’aliments pour le bétail. Divers ustensiles sont présentés : la bouilloire, la cafetière avec sac en tissu, le tisonnier, la grille pour cuire steak, sauret ou pain, le bac à charbon.              Seul meuble : la dresse (dressoir) avec bougeoir, fer à braise, vieux réveil, un Christ. Au-dessus, l’archelle pour pots, cruchons, râpes.

La salle de classe et les chambres avec pupitres, plumiers en bois, plumes d’oie, ardoises, travaux manuels, lits et armoires anciennes, chaufferette, bassinoire…

Nous avons traversé l’estaminet ou cabaret (débit de boissons) puis avons rejoint le pavillon d’information, don de la Maison du Tourisme du Tournaisis, quittant ensuite le Musée pour rejoindre Tongre-Notre-Dame.

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L’Eucharistie a été célébrée dans la basilique par l’abbé José Vande Putte. Nous avons remercié le Seigneur pour cette journée et lui avons confié les membres souffrants de nos équipes de Vie Montante ainsi que les membres absents par manque de chauffeurs (par ex. nos amis d’Ellezelles et de Lens). Après la messe, nous avons dégusté de délicieuses tartes dans la convivialité. Merci à Eugène pour l’organisation, à Yvette et son aidante pour le goûter. Merci aux personnes qui ont accepté de faire du co-voiturage.

Annie Claisse de l’équipe de Chièvres.

 

Secteur du Centre-Soignies

HISTORIQUE DU MOUVEMENT VIE MONTANTE

L'origine du mouvement remonte en 1951, en France, où quelques laïcs retraités se réunissent pour mettre en commun leur foi. Les responsables de ces petits groupes décident en 1961 de fonder un mouvement pour les retraités. Ainsi sous l'impulsion des laïcs avec l'appui de l'évêque auxiliaire de Paris, La Vie Montante naît. L'appellation « La Vie Montante » vient d'un livre intitulé « le Vieillard » écrit par un ancien recteur de L’Université de Lille.  Le premier chapitre commence ainsi : le concept que je fais de la vieillesse, le voici : « Ce n'est pas un déclin, c'est le progrès ; elle ne descend pas, elle monte. » Vie Montante est donc un mouvement créé à l'initiative des laïcs retraités et au service des retraités. Dès 1963, ce mouvement se développe en Belgique dans le diocèse de Tournai puis celui de Namur suivi de Bruxelles, Charleroi et Liège. Au diocèse de Tournai, Monsieur Bronchain en vacances dans le midi de la France trouve sur une porte d'église un avis sur « Le Mouvement Chrétiens des Retraités » Rentré en Belgique, il se renseigne au diocèse. Celui-ci répond qu'il existe déjà. En effet, Madame Desclée de Maredsous avec le Père Abbé de Maredsous Don Godefroid Dayez, créa un premier groupe le 8 octobre 1963, dans la paroisse Saint Jacques à Tournai.

D'autres groupes se réunissent à Namur en Mai 1964,   à Bruxelles en juin 1964, à Charleroi en août 1966.  Chaque diocèse a un   responsable laïc et     un assistant spirituel. Et à Binche dans ce mouvement  dont nous fêtons ses

40 ans d'existence, c'est le 13 décembre 1977 que fut créé le groupe sous les auspices de Monsieur le Doyen Desmet et ses promoteurs en formulant le souhait que puisse se constituer une équipe bien soudée, animée d'un réel souci de progresser dans une vie spirituelle plus intense. L'invitation datée du 2 décembre 1977 signée par le Chanoine Gosseries, séminaire de Bonne Espérance et Monsieur Bronchain de Ressaix.

Voici le texte :

Nous avons le plaisir de vous inviter à une première réunion qui se tiendra le mardi 13 décembre chez les sœurs de Charité de Bonne Espérance.

Bon anniversaire et encore une longue vie à Vie Montante. L'avenir du groupe vous appartient.

Magda Van Derheyden, André Desmoutier et Jean-François Gysels.

Agenda :

Binche 

 

Vie Montante fête ses 40 ans.

Magda et André et Jean-François proposent une  messe le dimanche 17 décembre 2017 à la collégiale     Saint Ursmer, Rue Haute 1    7130 Binche, à 10h.45 présidée par l’Abbé Ghysels.

Apéritif offert au Tournebride (Abbaye de Bonne    Espérance) Rue Gr. Jurion 18   à  Vellereille-les-Brayeux

Heure :  12.30h

Réponse souhaitée avant le 15 décembre  

  1. F. Gysels 0477 440026
  2. Van Derheyden 0474 235262

 

Voyage à Lessines 

Proposé par le conseil diocésain.

À l’hôpital Notre-Dame à la Rose, le jeudi 17 mai 2018.

Chaque groupe fait du covoiturage.

Célébration à 11h. à Houraing chapelle de la médaille miraculeuse,

Dîner libre à Lessines

Visite à 14h. de l’hôpital.

Prochains conseils 

Jeudi 15 février 2018, jeudi 24 mai 2018, Jeudi 22 novembre 2018 à Baudour.

Prochains bureaux

Jeudi 1er février 2018, lundi 7 mai 2018, jeudi 8 novembre 2018 à Houdeng.

Présentation de la nouvelle brochure 2018-2019

Lundi 27 août 2018 chez les petites sœurs des pauvres à Namur.

 

Pour obtenir le Bulletin au format pdf (enrichi de nombreuses photos) dont sont extraits les textes ci-dessus, cliquez sur l'icône logpdf